En 2025, les hébergements touristiques de charme – gîtes, chambres d’hôtes, maisons de caractère – continuent de séduire une clientèle en quête d’authenticité et de calme. Mais les attentes évoluent, et les investisseurs doivent s’y adapter. Décryptage des nouvelles tendances.
La crise sanitaire a profondément redéfini les attentes des voyageurs, et ces évolutions se confirment en 2025. Le tourisme de masse s’essouffle, tandis que les séjours intimistes, proches de la nature ou à forte valeur humaine, connaissent un véritable engouement. Résultat : la demande pour les gîtes, chambres d’hôtes et biens touristiques ne faiblit pas, mais elle devient plus exigeante.
Les voyageurs privilégient désormais les séjours qui ont du sens :
Ce sont ces éléments qui font aujourd’hui la différence entre un gîte "classique" et un lieu de séjour mémorable.
Dans de nombreuses régions rurales et semi-rurales, les taux d’occupation se maintiennent à un bon niveau, notamment d’avril à octobre.
Les zones les plus dynamiques sont :
Les séjours courts (2 à 4 nuits) augmentent, notamment en midweek, favorisés par le télétravail.
Avec des tarifs journaliers souvent supérieurs à ceux d’une location classique, les biens touristiques affichent une rentabilité brute pouvant atteindre 7 à 10 %, à condition d’avoir une bonne gestion (planning, communication, plateformes de réservation).
Les maisons de caractère avec cachet sont particulièrement prisées par une clientèle étrangère (Belges, Suisses, Néerlandais), prête à réserver à l’avance et à dépenser pour vivre une "expérience".
La tendance est claire : la demande pour les biens touristiques ne disparaît pas, elle se transforme.
Les investisseurs qui misent sur l’authenticité, la qualité de l’accueil et une démarche responsable continueront de tirer leur épingle du jeu dans les années à venir.